Méthode de travail

Sur le plateau du Théâtre de l’Opprimé

La metteuse en scène est attachée à une mixité de générations, qui apporte un enrichissement incontestable dans la qualité du travail. Les seniors sont les bienvenus.

Un mélange de différents niveaux d’expérience théâtrale au sein de l’équipe est également recherché ;

Les débutants peuvent ainsi se nourrir de l’expérience de ceux qui ont déjà un parcours théâtral ; Quant à ces derniers, ils ont l’opportunité de redécouvrir , auprès de ceux qui font leurs premiers pas sur le plateau, des choses qu’ils ont parfois laissé sur le bord du chemin, par peur d’aller là où ils n’ont pas l’habitude d’aller.

Le comédien est un créateur, non un faiseur ; Il se doit de conserver et renouveler sans cesse sa curiosité et sa capacité d’émerveillement.

Le théâtre est un travail de recherches et de découvertes constantes. Si ce travail se fige, il meurt, et le spectacle vivant perd sa raison d’être.

Vingt années d’atelier ont apporté la confirmation que l’émulation réciproque entre personnes aguerries et débutantes est extrêmement créative.

La metteuse en scène est attentive à une présence égale de tous les comédiens sur le plateau, quel que soit leur niveau d’expérience théâtrale.

Sa méthode est inspirée de celle de Stanislavski, et passée par le filtre de ses 30 années de métier en tant que comédienne.

Frédérique Torrès amènera les comédiens à faire appel à leur mémoire sensorielle — intimement liée à la mémoire émotionnelle— ainsi qu’à développer leur conscience de l’espace, leur capacité de concentration, d’écoute, et leur sens de l’observation.

Les spectacles sont joués sans décor, uniquement avec des costumes et des accessoires de jeu.

Une illustration sonore, élaborée par la metteuse en scène — musique et bruitages — accompagne le travail dès le premier atelier.

Une création lumière, également conçue en amont des ateliers par Frédérique Torrès, intervient de manière effective au moment de la Générale, qui se déroule en conditions spectacle sur le plateau du Théâtre de l’Opprimé, la veille de la première représentation ;

Le travail se fait néanmoins, dès le premier atelier, en ayant connaissance, et en prenant en considération la conduite lumière à venir.

La qualité de jeu et la qualité d’écriture des textes travaillés ; Le travail de la bande son, moteur de la mémoire sensorielle et émotionnelle ; L’apport de la lumière, qui façonne l’espace et nourrit l’imaginaire ;

Tels sont les éléments constituants des spectacles de l’atelier théâtre “Les Dérisionnaires”.

Le travail de la metteuse en scène amènera les comédiens à être à même de savoir maitriser tous les possibles générés par ces divers ingrédients, dans le but d’aboutir à un objet théâtral savoureux, digne de l’attente du public qui nous est fidèle depuis plus de 20 ans.

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